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Lettre N°144 - Décembre 2016

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L’airsoft en fauteuil

Courte définition de l’airsoft : Assez proche du plus populaire paintball, l’airsoft est une activité de loisir opposant plusieurs joueurs équipés de répliques d’armes propulsant des billes de plastique. Les équipes d’airsofteurs s’affrontent pour remplir les objectifs d’un scénario organisé. Les projectiles utilisés ne contiennent pas de peinture et le jeu repose donc uniquement sur le fair-play.
Les répliques, ou "airsoft guns", utilisent un mécanisme par gaz ou air comprimé. Mais derrière toutes ces technologies se cache une activité purement bon enfant, loin de tous les stéréotypes que l’on peut imaginer.

L’airsoft en fauteuil

Tout d’abord pour faire de l’airsoft avec un handicap et un maximum de sécurité, il faut un bon fauteuil, résistant et qui a fait ses preuves.

Pour ma part j’utilise mon ancien fauteuil de ville qui a maintenant une dizaine d’années. C’est un « Küschall K4 » avec un cadre rigide et un dossier pliable. La plupart des pièces sont en aluminium (même si maintenant les fauteuils ont souvent des parties en titane) . Cela permet d’avoir une base de fauteuil légère, ce qui est important vu le matériel transporté par la suite.

Pour aider au déplacement et à la stabilité, il faut des roues arrière avec carrossage négatif (roues inclinées) ; plus il y aura de carrossage, plus l’effort sera divisé.

Des roulettes avant d’un diamètre de 5 pouces minimum (12,7 cm), permettent de ne pas être stoppé net par de petits obstacles, comme des cailloux ou de petites touffes d’herbe. Avec ces nouveaux réglages de roues, pensez à ajuster la position de l’assise afin que le corps ne soit ni trop sur l’arrière du fauteuil, ni trop sur l’avant.

Pour minimiser les risques de chute en arrière, j’ai fixé un maximum d’accessoires sur l’avant : réserve de billes d’un kilo, sac camouflage, réplique de poing fixée sur l’avant du cadre. J’ai aussi des chaussures Timberland pro coquées (1,6 kg la paire, ce qui n’est pas négligeable...).
Ce poids sur l’avant m’empêche fortement de chuter en arrière et donc, me permet aussi d’installer sur le dossier du fauteuil, un sac avec un AEG (réplique électrique) secondaire léger, style G36, et un kit de réparation (tournevis, clefs, pièces diverses).
Toutefois, ce poids supplémentaire sur l’avant est à double tranchant : une bonne partie des déplacements se fait légèrement sur les deux roues arrière et, avec la fatigue, il devient difficile de soulever le fauteuil même de quelques centimètres...
Mais, la chose la plus importante reste une bonne maîtrise de son fauteuil !

Parlons maintenant de mon équipement airsoft... et tout d’abord de mon gilet tactique. La plupart des joueurs s’équipent de gilets assez rigides. mais en fauteuil, ce type de gilet pose des problèmes. Leur épaisseur, dans le dos, perturbe grandement le confort à cause du dossier. De plus, en jouant assis, un gilet rigide aura tendance à remonter vers le visage, à gêner les mouvements, et à empêcher une bonne visibilité. pour toutes ces raisons, j’ai opté pour un gilet léger et mou du style TLBV sur lequel est fixé un Camelbak (rempli à 1 litre) et 6 poches pour les chargeurs pleins.

Détails fauteuil

Autre problème en fauteuil, il est impossible de se déplacer réplique au poing (à moins d’avoir 4 bras...). L’idée est donc d’avoir l’AEG fixé à portée de main, le plus près possible du torse, afin de passer le plus vite possible du déplacement à la phase de tir, et vice versa. J’ai dû régler et fixer la sangle sur le gilet de façon à ce qu’elle ne bouge plus, et ne gêne pas les mouvements.

Dernière petite astuce : Vu qu’il n’est possible d’avoir de poche à la ceinture pour les chargeurs vides, j’ai fixé cette poche entre les jambes avec une lanière passant derrière le dossier du fauteuil.

Le choix de la réplique reste personnel mais si, comme moi, la personne en fauteuil n’a plus qu’un seul abdo qui fonctionne, la question de l’équilibre s’avère primordiale. Je préconise une crosse courte ou rétractable, style M4, de manière à ce que la réplique reste près du corps... et ainsi fatigue moins le joueur. Mon choix s’est porté sur une M4, à crosse rétractable, ainsi que sur un G36K, mais avec une crosse de G36C (légèrement plus courte).
Et, défiant toute logique une M60 (!!!), histoire d’aller chercher mes limites...

Tank

Article tiré du magazine Warsoft n° 26 - avril 2012
http://www.warsoft.fr/
Remerciements à la rédaction pour leur autorisation de diffusion de cet article.

Dernière mise à jour : 2012-04-18 11:17:57
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