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L’AEDA à la rencontre d’un bénévole : Kamel Kherdouche

L’AEDA souhaitait aller à la rencontre d’un bénévole et de lui ouvrir ses colonnes.

Militant à l’APF, nous avons rencontré Kamel KHERDOUCHE, qui a bien voulu nous exprimer son militantisme avec une grande joie de vivre qui tranche avec la morosité ambiante.

Kamel KHERDOUCHE, bénévole à l’APF, est aussi conciliateur à la MDPH et administrateur à l’Association Spina Bifida où il a des responsabilités régionales, bénévole à Handi 11 (groupement d’associations) et intervenant associatif à l’AFPA.

Son CV traduit ce que nous connaissons bien souvent dans les associations, à savoir que toute personne qui s’investit avec ténacité est vite repérée et sollicitée dans de multiples structures.

Mais Kamel KHERDOUCHE reconnait que si le handicap isole, ce qui a été son cas, le bénévolat tout au contraire permet de se reconstruire et de participer à une vie sociale.

On aide les autres et on s’aide soi-même reconnait-il, définissant par là un cercle vertueux, symbole du Vivre Ensemble qui nous est cher. "Handicapé moi-même, et longtemps isolé avec mon handicap, j’ai d’abord souhaité m’informer, puis j’ai pu surmonter et ensuite faire profiter les autres de mes connaissances et de mon envie d’agir.". Bel exemple à suivre !

Et quand on demande à M. Kamel KHERDOUCHE quels sont les moyens indispensables pour être efficace, il affirme tout de suite que le moral, la pêche, est indispensable et que l’investissement n’est possible que si l’environnement familial et social sont suffisamment positifs pour pouvoir s’investir.
Ainsi, son handicap une fois assumé, compris, il a trouvé en lui le moyen et la force de transmettre autour de lui, et au travers des rencontres, ce dépassement de soi qu’il partage et propage.

Car c’est bien là le nœud du problème selon lui, permettre aux personnes handicapées de s’exprimer et en étant à côté d’eux, les aider à évoluer, à prendre confiance en eux-mêmes et avancer ensemble.

Trop souvent la personne handicapée est inscrite dans le registre de la plainte et du silence, elle a du mal à s’exprimer, à parler, à échanger et à sortir de sa solitude. Il faut vaincre ce tabou et il est vrai que les choses avancent à présent.

La plus grande difficulté reste le rôle des parents quand il s’agit d’enfant handicapé car ils restent encore très souvent sur la réserve, pour ne pas dire dans le déni.

Alors, quand on évoque le problème des moyens nécessaires, Kamel KHERDOUCHE évoque tout de suite la nécessité de développer la communication, les lieux de rencontre, la possibilité d’actions communes, tout ce qui peut favoriser les liens qui donnent l’espérance et vaincre l’enfermement, cause de désespoir.

Merci à Kamel KHERDOUCHE pour cette leçon d’humilité et d’humanité.

Dernière mise à jour : 2016-07-21 11:26:31
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